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Industrie en Alsace · mise à jour du 24 septembre 2026

Filières

Stellantis Mulhouse reçoit 400 M€ sur le milliard d'euros annoncé en France le 2 juin 2026

Répartition publiée par L'Argus : 400 M€ pour l'usine de Mulhouse et trois véhicules électriques et hybrides du segment C dès 2029, 500 M€ pour la R&D, 100 M€ pour les autres sites. Tour d'horizon des filières automobile, pharma, agroalimentaire et machines, avec usines et effectifs sourcés.

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Sur cette page
  1. Automobile & mobilités
  2. Chimie-pharma-santé
  3. Agroalimentaire
  4. Machines, équipements & électrique
  5. Tableau récapitulatif des sites industriels
  6. Questions fréquentes
  7. Moderniser une usine, filière par filière

À retenir

  • Quatre grandes filières structurent l'industrie alsacienne : automobile & mobilités, chimie-pharma-santé, agroalimentaire et machines, équipements & électrique.
  • Des sites de rang mondial y opèrent : Lilly Fegersheim (« site phare » du groupe selon Lilly), Mercedes-Benz Trucks Molsheim (transformation de camions, environ 600 salariés), Novartis Huningue (principal site de bioproduction du groupe).
  • L'industrie alsacienne reste en investissement : Stellantis Mulhouse (400 M€ annoncés pour 2029), Socomec Benfeld (45 M€), Liebherr Nambsheim (plus de 100 M€, projet revu en 2026), Constellium Neuf-Brisach (130 M€).
  • Chaque filière a sa logique de modernisation. Pour la traduire en automatisation et IA en production, voir Industrie 4.0, IA & automatisation et à qui s'adresser.

Automobile & mobilités

L'automobile est l'une des filières historiques de l'Alsace, structurée autour de Mulhouse au sud et de Molsheim au nord. Elle va du véhicule de grande série aux hypercars de luxe, en passant par la transformation de poids lourds, et se réorganise autour de l'électrification et des nouvelles mobilités.

L'équipement automobile a un site à Merkwiller-Pechelbronn, Isri.

L'usine Stellantis de Mulhouse (Haut-Rhin) a produit près de 125 000 voitures en 2025 (Peugeot 308, 408 et DS 7). Son effectif varie selon les sources de 2025-2026 : près de 4 500 salariés, dont 4 000 CDI et 500 intérimaires, selon L'Argus (juin 2026) ; 4 700 selon un porte-parole de Stellantis cité par franceinfo (septembre 2025) ; environ 4 000 selon le Journal du Geek (mai 2026). Le 2 juin 2026, Stellantis a officialisé un investissement d'environ 1 milliard d'euros en France (« plus d'un milliard » selon Le Journal des Entreprises), dont 400 M€ pour Mulhouse, où seront produits à partir de 2029 trois nouveaux véhicules électriques et hybrides du segment C ; 500 M€ vont à la R&D et 100 M€ aux autres sites (L'Argus, 2026).

À l'autre extrémité du spectre, Bugatti a son siège et sa manufacture d'hypercars de Molsheim (Bas-Rhin) : 186 collaborateurs en juillet 2026, avec l'objectif d'en compter 205 à la fin de l'année (Le Journal des Entreprises, 3 juillet 2026), contre 184 personnes en 2023, année d'un chiffre d'affaires de 314 millions d'euros. La capacité visée, ancien et nouvel atelier réunis, atteint jusqu'à 200 hypercars Tourbillon par an (Le Journal des Entreprises, 2024). Toujours à Molsheim, le site Mercedes-Benz Trucks emploie environ 600 salariés et abrite le siège de Custom Tailored Trucks (CTT), qui transforme des camions à la demande (Daimler Truck France, 30 septembre 2025).

La filière est animée par le Pôle Véhicule du Futur, pôle de compétitivité dédié aux solutions pour les véhicules et mobilités du futur (labellisé depuis 2005), basé à Mulhouse. Il fédère un écosystème d'environ 500 membres sur les régions Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté, structuré autour de quatre domaines d'activités stratégiques : énergies et propulsion, cycle de vie des produits, infrastructures et communication, services de mobilité (Pôle Véhicule du Futur, 2024). À Mulhouse, la mémoire de la filière attire aussi le public : le Musée National de l'Automobile a accueilli 278 450 visiteurs en 2025 (France 3 Grand Est), en tête des lieux du tourisme industriel alsacien.

Chimie-pharma-santé

La santé est une filière d'excellence en Alsace, portée par des sites de bioproduction et de médicaments injectables de dimension internationale, ainsi que par une chimie de spécialités, dont la plateforme chimique de Chalampé, au bord du Rhin, où Butachimie employait 444 salariés fin 2024 (BASF). L'écosystème est fédéré par le pôle de compétitivité BioValley France.

Deux techniciennes en tenue de salle blanche contrôlant la qualité sur une ligne pharmaceutique

Le site Lilly de Fegersheim (Bas-Rhin), ouvert en 1967, est présenté par la presse comme la plus grande usine de médicaments injectables du groupe Lilly au monde (Traces Écrites News, 2023). Lilly le décrit comme « un site phare du Groupe » spécialisé dans la production de biomédicaments (Lilly France, 2026), et Stratégie Santé en faisait en 2022 le troisième site du groupe dans le monde. Lilly France compte environ 1 700 collaborateurs ; en 2023, l'effectif alsacien est de 1 200 selon Le Journal des Entreprises, d'un peu plus de 1 100 selon Traces Écrites News. Lilly a annoncé un investissement de 160 millions d'euros sur le site, après 400 M€ déjà investis sur les cinq années précédentes (Le Journal des Entreprises, 2023).

Le Centre de biotechnologie Novartis de Huningue (Haut-Rhin), inauguré en 2005, est le principal site de bioproduction du groupe (anticorps monoclonaux à partir de cellules de mammifères), produisant l'équivalent de 20 millions de doses par an. Novartis a confirmé une réduction d'effectif de 744 à 600 postes d'ici fin 2027 (Novartis France, 2024).

Côté chimie de protection des cultures, le site de Cernay (Haut-Rhin), propriété de DuPont depuis 1982, appartient aujourd'hui à Corteva à Cernay, l'ancienne branche agriculture de DowDuPont, cotée en Bourse et indépendante depuis le 1er juin 2019. C'est la plus grande usine du groupe en France ; l'unité de production d'insecticides et fongicides emploie 380 personnes en tenant compte de son site satellite d'Uffholtz, dédié aux herbicides et situé à moins de 3 km (L'Usine Nouvelle, 2019 ; Le Périscope, janvier 2020). La chimie agricole a de vieilles racines dans le Haut-Rhin : le bassin potassique de Wittelsheim a extrait 567 725 000 tonnes de minerai entre 1910 et 2002 (MDPA).

L'écosystème santé est structuré par BioValley France, pôle de compétitivité santé du Grand Est (anciennement Alsace BioValley, labellisé depuis 2005), basé à Illkirch-Graffenstaden sur le campus Nextmed. Il fédère un réseau d'environ 240 membres dans les domaines des médicaments innovants, des technologies médicales, du diagnostic et de l'e-santé (BioValley France, 2023).

Agroalimentaire

L'agroalimentaire alsacien combine savoir-faire historique et productions à très grande échelle pour les marchés français et européen, avec deux sites emblématiques : la bière à Obernai et la confiserie à Haguenau.

La brasserie Kronenbourg d'Obernai (Bas-Rhin), ouverte en 1969 (Kronenbourg), s'étend sur 70 hectares et emploie 600 salariés (Traces Écrites News, janvier 2025).

Le vin a sa société à Petersbach, les Grands Chais.

L'emballage des vins et spiritueux a une usine à Sélestat, Amcor Flexibles.

Les volumes publiés diffèrent selon la source : environ 600 millions de litres par an selon l'entreprise (Kronenbourg, 24 novembre 2025), 5,5 millions d'hectolitres selon Traces Écrites News (janvier 2025), « jusqu'à 700 millions de litres » sur la page de présentation de la marque (Beertime, non datée). La part de 40 % de la production nationale de bière date de 2014, quand le site brassait environ 7 millions d'hectolitres (Le Journal des Entreprises, 2014) ; elle n'a pas été recalculée depuis, alors que la part de l'Alsace dans la bière française est passée sous la moitié.

L'usine Mars de Haguenau (Bas-Rhin) abrite le siège de la confiserie Mars en France et produit des M&M's. C'est le principal site européen de ces billes (DNA, 20 septembre 2024), la première de deux usines du continent. L'Alsace en compte 50 milliards par an (L'Alsace, 28 juin 2026). En février 2026, 700 associés y travaillent, usine et siège réunis (La Semaine, 25 février 2026).

Machines, équipements & électrique

C'est la filière la plus dense de l'industrie alsacienne : engins de chantier, machines agricoles Kuhn à Saverne, motoréducteurs, équipements électriques, aluminium, ameublement. Elle regroupe des leaders mondiaux et des entreprises familiales fortement ancrées localement, dont plusieurs investissent activement dans de nouvelles capacités. Sidel à Reichstett relève de cette filière.

Les réducteurs turbo sortent de Flender à Illkirch-Graffenstaden. La commune compte aussi Kirn à Illkirch-Graffenstaden.

L'appareillage électrique a aussi un site à Sarre-Union, Sarel.

L'éclairage a son siège alsacien chez Ledvance à Molsheim.

  • Liebherr, Colmar & Nambsheim

    Engins & mines · Implanté à Colmar (Haut-Rhin) depuis 1961, Liebherr y emploie plus de 3 000 personnes réparties entre plusieurs entités en 2026 : pelles sur chenilles, pelles minières, moteurs (Liebherr, 2026). L'usine de pelles en compte à elle seule 1 250 (Le Moniteur Matériels, 2025). À Nambsheim, dans le parc EcoRhéna, la première pierre de Liebherr-EMtec Nambsheim a été posée le 23 juin 2026 : plus de 100 M€, plus de 200 emplois, assemblage de cabines et mise en service début 2028 (Liebherr, 2026). L'annonce de 2023 prévoyait 170 M€ et plus de 300 emplois (Liebherr, 2023).

  • Socomec, Benfeld

    Énergie électrique · Entreprise familiale fondée en 1922 à Benfeld (Bas-Rhin), spécialiste de la sécurité électrique et de la gestion de l'énergie : plus de 4 800 personnes dans le monde dont environ 1 400 en Alsace, 997 M€ de chiffre d'affaires en 2025 (sous audit). Investissement de 45 M€ dans une nouvelle usine à Benfeld : chantier annoncé pour juin 2026, mise en service fin 2027 (Le Journal des Entreprises, 2026).

  • SEW Usocome, Haguenau

    Automatisation · Siège français à Haguenau (Bas-Rhin) depuis 1960. Le site emploie 1 200 personnes en 2025 (motoréducteurs et systèmes d'automatisation). La société en compte 2 380 en France. L'usine dite de Brumath est à Mommenheim ; Forbach, en Moselle, est l'autre site de production (Traces Écrites, 8 octobre 2025).

  • Hager, Obernai

    Matériel électrique · Hager Electro SAS est implanté à Obernai (Bas-Rhin) et fabrique des équipements de distribution et de commande électriques. C'est l'un des principaux acteurs du secteur du matériel électrique en Alsace, aux côtés de Socomec (L'Usine Nouvelle, 2024).

  • Schmidt Groupe, Lièpvre

    Ameublement · Siège social à Lièpvre (Haut-Rhin). Les cuisines sont fabriquées à Sélestat, à Lièpvre et à Bergheim. En mai 2026, 1 900 collaborateurs en France et dans les filiales européennes, et près de 8 000 personnes avec les magasins (Le Journal des Entreprises, 19 mai 2026).

  • Constellium, Neuf-Brisach

    Aluminium · Le site de Neuf-Brisach (commune de Biesheim, Haut-Rhin), créé en 1967, compte environ 1 650 salariés et une capacité d'environ 450 000 tonnes par an (laminage, finition et recyclage d'aluminium pour l'emballage, l'automobile et l'industrie). Un centre de recyclage de 130 M€ y a été inauguré en septembre 2024 (L'Usine Nouvelle, 2024).

Tableau récapitulatif des sites industriels

Les entreprises et sites listés ci-dessous sont tous documentés par les sources citées dans les sections précédentes. Les effectifs sont approximatifs et datés ; ils peuvent évoluer selon les plans annoncés (par exemple la réduction d'effectif chez Novartis à l'horizon fin 2027).

Entreprise Commune Activité Effectif approx.
StellantisMulhouse (68)Automobile (Peugeot 308/408, DS 7)4 000 à 4 700 (2025-2026)
BugattiMolsheim (67)Hypercars de luxe186 (juillet 2026)
Mercedes-Benz TrucksMolsheim (67)Transformation de camions (CTT)~600
LillyFegersheim (67)Médicaments injectables1 100 à 1 200 en Alsace (2023)
NovartisHuningue (68)Bioproduction (anticorps monoclonaux)744 → 600 d'ici fin 2027
Corteva Agriscience (ex-DuPont)Cernay (68)Phytosanitaires (insecticides, fongicides)380 (avec Uffholtz)
KronenbourgObernai (67)Brasserie (bière)~600
MarsHaguenau (67)M&M's700 (février 2026)
LiebherrColmar (68)Engins de chantier & miniersplus de 3 000 (toutes entités, 2026)
SocomecBenfeld (67)Sécurité électrique, gestion d'énergie~1 400 en Alsace
SEW UsocomeHaguenau (67)Motoréducteurs & automatisation1 200 (2025)
HagerObernai (67)Matériel électrique de distributionn. d.
Schmidt GroupeLièpvre (68)Meubles de cuisine1 900 (mai 2026, France et filiales européennes)
ConstelliumNeuf-Brisach / Biesheim (68)Aluminium (laminage, recyclage)~1 650

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Sources : L'Argus (2026), Le Journal des Entreprises (2023-2026), L'Usine Nouvelle / Industrie Explorer (2019-2024), Le Périscope (2020), Novartis France (2024), Kronenbourg (2025), Traces Écrites News (2023-2025), La Semaine (2026), DNA (2024), L'Alsace (2026), Daimler Truck France (2025), Liebherr (2023-2026), voir les liens dans chaque section. Quand les sources divergent, la fourchette est indiquée. Effectifs approximatifs et datés. « n. d. » : donnée non disponible dans nos sources.

Ce panorama ne couvre que les sites documentés par des sources publiques vérifiées dans notre recherche. D'autres établissements industriels existent en Alsace ; nous ne listons que ceux dont l'activité et les chiffres sont sourcés, pour rester fidèles à notre principe : aucun chiffre, aucune entreprise sans source. Onze grands sites alsaciens ont en outre leur fiche entreprise détaillée, avec histoire et chiffres datés.

Questions fréquentes

Quelles sont les grandes filières industrielles de l'Alsace ?

Quatre filières structurent l'industrie alsacienne : l'automobile et les mobilités, la chimie-pharma-santé, l'agroalimentaire, et les machines, équipements et matériel électrique. Cette dernière est la plus dense du territoire : elle regroupe des leaders mondiaux et des entreprises familiales fortement ancrées localement, dont plusieurs investissent dans de nouvelles capacités.

Quelle est la plus grande usine pharmaceutique d'Alsace ?

Le site Lilly de Fegersheim, dans le Bas-Rhin, ouvert en 1967. La presse le présente comme la plus grande usine de médicaments injectables du groupe Lilly au monde ; Lilly parle d'un « site phare du Groupe ». Son effectif de 2023 est de 1 200 salariés selon Le Journal des Entreprises, d'un peu plus de 1 100 selon Traces Écrites News, et Lilly a annoncé 160 millions d'euros d'investissement, après 400 millions sur les cinq années précédentes.

Quels constructeurs automobiles sont implantés en Alsace ?

Trois sites majeurs. Stellantis à Mulhouse emploie entre 4 000 et 4 700 salariés selon les sources de 2025-2026, dont 4 500 selon L'Argus en juin 2026, et a produit près de 125 000 voitures en 2025. Bugatti a son siège et sa manufacture à Molsheim, avec 186 collaborateurs en juillet 2026. Toujours à Molsheim, Mercedes-Benz Trucks emploie environ 600 salariés et abrite le siège de Custom Tailored Trucks (CTT), qui transforme des camions à la demande.

Quelles grandes entreprises familiales industrielles compte l'Alsace ?

Socomec, fondée en 1922 à Benfeld, spécialiste de la sécurité électrique et de la gestion de l'énergie, emploie plus de 4 800 personnes dans le monde dont environ 1 400 en Alsace. Schmidt Groupe a son siège à Lièpvre. Les cuisines sont fabriquées à Sélestat, à Lièpvre et à Bergheim. En mai 2026, 1 900 collaborateurs en France et dans les filiales européennes, et près de 8 000 personnes avec les magasins. Hager, à Obernai, produit du matériel électrique de distribution.

Quels investissements sont en cours dans les filières industrielles alsaciennes ?

Stellantis a officialisé le 2 juin 2026 environ 1 milliard d'euros d'investissement en France, dont 400 millions d'euros à Mulhouse pour produire trois véhicules électriques et hybrides à partir de 2029. Liebherr a posé le 23 juin 2026 la première pierre de son usine de cabines de Nambsheim : plus de 100 millions d'euros, plus de 200 emplois, ouverture début 2028. Socomec investit 45 millions d'euros à Benfeld pour une mise en service fin 2027, et Constellium a inauguré un centre de recyclage de 130 millions d'euros à Neuf-Brisach.

Moderniser une usine, filière par filière

Quelle que soit la filière, la modernisation numérique suit la même logique : assainir les flux, automatiser les tâches répétitives, fiabiliser les données, puis introduire l'IA sur les processus stabilisés. Les priorités diffèrent selon le métier, ordonnancement et qualité en grande série automobile, traçabilité et conformité en pharma, contrôle qualité et back-office en agroalimentaire, maintenance prédictive et IIoT sur les lignes d'équipements.

Pour traduire ces enjeux en projets concrets, consultez le guide Industrie 4.0 (briques MES, GPAO, jumeau numérique, maintenance prédictive) et le guide IA & automatisation (cas d'usage, ROI, par où commencer). Les chiffres clés de l'industrie régionale et le panorama des aides & financements complètent ce tableau. Le dossier qui possède les sites couverts classe ces usines selon le pays de la tête de groupe. Pour savoir combien de salariés pèse chaque filière et laquelle recule le plus vite, consultez la répartition de l'emploi industriel alsacien.

Le partenaire qui fait la différence livre en production. La page écosystème d'accompagnement décrit les structures publiques et les familles de prestataires présents en Alsace, sans notes ni rang. Vous portez un projet de modernisation dans votre filière ? Décrivez votre situation, un spécialiste vous répond sous 24 h.